Les critiques dans le monde du travail

Publié le par Elisabeth Righini

Cher Lecteurs,

Qui ne s'est jamais senti tendu, trahi sur son lieu de travail ? Qui n'a jamais entendu de commérage malveillant sur lui ? Créer des discussions, une conversation peut passer par des ragots sur untel ou untel. Il était mal habillé aujourd'hui, qu'en penses-tu ? N'est-elle pas lunatique un jour sur deux ? Il ne sourit jamais, non ? Oui, mais elle ne veut pas se mixer au groupe, t'as vu elle déjeune toute seule tous les jours !

Et de fil en aiguille, les infos remontent à celui dont on parle. Balance, commère ; il y a parfois tout un entretien d'un climat de conflit, et de mal-être par la même occasion.

Et si je reprenais les cas que je viens de citer en changeant de point de vue avant de dire quoi que ce soit. Peut-être, s'est-il réveillé tard. Il s'est habillé à la va-vite. Elle travaille ici et c'est tout. Il est tout simplement solitaire. Faire une pause seule à l'extérieur quand on reste sur le lieu sept heures, c'est un choix.

Les potins, les bobards, le cancan deviennent parfois une médisance blessante alors que ce qui se dit n'est pas utile. Dans cette pièce de théâtre, on entre sur la scène, on joue un rôle, on évite les coulisses et on rentre chez soi fier de ce succès, des avancées et de cette augmentation en fin de mois :)).

Aparté : Ce que j'évoque n'est pas joyeux : les critiques dans le monde du travail, les clans. J'ai créé la poésie "Fourmis" sur ce thème : http://elisabeth.righini.over-blog.com/2016/06/fourmis.html

Promis la prochaine fois, je parle de la pluie. Car on baigne dedans en ce moment !

Publié dans poésies

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