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Orgasme cérébral

Publié le par Elisabeth Righini

Jean Yves Lissonnet

Jean Yves Lissonnet

Wendy Bondia
Wendy Bondia

Bonjour à tous,

Je prends deux minutes juste pour dire que j'ai achevé le montage d'un court métrage "Orgasme cérébral".

Un aperçu ici :

http://www.elisabeth-righini.book.fr/galeries/orgasme-cerebral/

Merci aux techniciens : Gael Sacré, Valentin Arlot-Ménard, Agrid Gaetan Voudon, figurantes : et acteurs : Wendy Bondia (actrice), Jean Yves Lissonnet (acteur) et Paul Bodet (preneur de son).

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DERNIÈRE PLUIE

Publié le par Elisabeth Righini

La Marne

Il y a eu pas mal de pluie. C'est un fait. Particulièrement dans le 77. Et j'ai eu envie de parler de la pluie, de prendre du recul sur la pluie, ses dégâts.

Et puis j'avais promis de parler de la pluie après avoir parlé du Burnout :

http://elisabeth.righini.over-blog.com/2016/06/les-critiques-dans-le-monde-du-travail.html

Chers lecteurs, après avoir été arrosée, rincée (si seulement c'était le cas...) par les averses, le crachin ; j'exorcise de la pluie en quelques sorte, et lui dit bye bye gentiment dans mon poème "Dernière pluie".

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Les critiques dans le monde du travail

Publié le par Elisabeth Righini

Cher Lecteurs,

Qui ne s'est jamais senti tendu, trahi sur son lieu de travail ? Qui n'a jamais entendu de commérage malveillant sur lui ? Créer des discussions, une conversation peut passer par des ragots sur untel ou untel. Il était mal habillé aujourd'hui, qu'en penses-tu ? N'est-elle pas lunatique un jour sur deux ? Il ne sourit jamais, non ? Oui, mais elle ne veut pas se mixer au groupe, t'as vu elle déjeune toute seule tous les jours !

Et de fil en aiguille, les infos remontent à celui dont on parle. Balance, commère ; il y a parfois tout un entretien d'un climat de conflit, et de mal-être par la même occasion.

Et si je reprenais les cas que je viens de citer en changeant de point de vue avant de dire quoi que ce soit. Peut-être, s'est-il réveillé tard. Il s'est habillé à la va-vite. Elle travaille ici et c'est tout. Il est tout simplement solitaire. Faire une pause seule à l'extérieur quand on reste sur le lieu sept heures, c'est un choix.

Les potins, les bobards, le cancan deviennent parfois une médisance blessante alors que ce qui se dit n'est pas utile. Dans cette pièce de théâtre, on entre sur la scène, on joue un rôle, on évite les coulisses et on rentre chez soi fier de ce succès, des avancées et de cette augmentation en fin de mois :)).

Aparté : Ce que j'évoque n'est pas joyeux : les critiques dans le monde du travail, les clans. J'ai créé la poésie "Fourmis" sur ce thème : http://elisabeth.righini.over-blog.com/2016/06/fourmis.html

Promis la prochaine fois, je parle de la pluie. Car on baigne dedans en ce moment !

Publié dans poésies

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Naître ou être écrivain

Publié le par Elisabeth Righini

J'ai longtemps cru qu'une force intersidérale permettait l'invention. Je ne cite rien ;). Mis à part la grammaire, l'orthographe, la stylistique utiles ; il y a cet élan à captiver le lecteur. Qu'en dire ??? Il y a du Génie, des belles plumes, oui et non. Élitisme vs art populaire, oui et non. On retient souvent la manière de faire et l'on peut reconnaître la signature d'auteurs tels que Baudelaire, Racine, Gide, Boris Vian, Balzac, Zola, Prévert. L'invention, c'est de la pratique et de la patience et des cours ;). Perso, suite à des leçons, j'ai abandonné les adverbes que j'utilisais pour me faciliter la tâche. A raison d'un adverbe par phrase, c'était d'un lourd !!! On peut dire "Il marchait doucement", c'est neutre, clair et précis. On peut aussi dire "Il marchait à pas feutrés". Quelle sensible, je vois immédiatement un petit monde bucolique, des champs. "Il marchait sur des œufs". En lisant cette phrase, je ne vois plus que la situation, mot pour mot. C'est rigolo. On peut enfin dire "Il marchait sans vraiment mettre son pied par terre si bien que ses pas ressemblaient à ceux du funambule du cirque "Pinocchio". Chaque phrase a son effet, chaque phrase pourrait rejoindre une catégorie : dans l'ordre "roman policier", roman sentimental, roman avec un + humoristique, roman historique. Je n'aime pas classer des textes dans des genres. Cela permet de hiérarchiser les productions écrites, certes. Mais un texte peut jongler avec les genres, n'est-ce pas ? (je fais une RÉPÉTITION sur le mot GENRE, le lecteur va abandonner ;))) "Genre". Ce classement est personnel. Pour conclure, j'ai pris quelques minutes à rédiger ces exemples car je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou mauvaises techniques (attention on respecte tout de même la langue française, la syntaxe ; enfin sauf si il y a un but). La question reste-t-elle en suspend pour vous ? Naître ou être écrivain ? Peut-t-on tout se permettre ? A débattre... Y a (familier) dans chaque texte le thème ou propos qui tient à cœur + la manière dont on en parle + ne jamais s'égarer dans son parti-pris et ce que l'on veut partager.

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Ecrivain en herbe

Publié le par Elisabeth Righini

Depuis mon enfance, mes 8-9 ans, âge auquel j'ai commencé à écrire, à vouloir créer des histoires ; j'abandonne sans cesse cette activité, je fais sans cesse des pauses, jusqu'à ce que ce désir revienne. Parfois deux jours. Parfois 6 mois. Parfois des années. J'aime laisser mûrir les idées. Et c'est aussi une erreur. Reprendre un texte, c'est le réécrire, le perfectionner, et se confronter à un travail sans fin car on trouve toujours mieux, une meilleure manière de dire, un style différent. Le style, cette marque très personnelle se modifie avec l'âge, avec les écrits, avec le vécu. Je suis sujette à ne rien finir et me force en quelques sortes par ce blog à achever enfin des textes. Quelle surprise de voir que ce que j'écris colle avec l'époque. Je rigole de voir des termes archaïques que l'on n'utilise plus comme baladeur, pantalon stretch par exemple. Il est rassurant d'être ancrée dans une époque. J'ai eu ma phase poésie, une phase très personnelle, des idées tristes, très privées, désolé lecteur ; je donne mes textes au compte-gouttes. Et surement, certains jamais. A moins que...

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Dévergonder la poésie

Publié le par Elisabeth Righini

On m'accusera peut-être d'être vulgaire. Qu'à cela ne tienne. Ma première poésie sur Satan, la Mort _ j'avais quinze ans, il est connu à c't'âge là de se focaliser parfois sur les symboles et de se classer "gothique", "hardos" par exemple_ comportait des mots "poétiques" que je trouvais beaux, bien choisis, originaux : "onde", "onguent", "Serpent d'airain". Depuis je me prends moins la tête à rechercher le mot rare. J'ai l'impression que cela n'ajoute rien dans mes projets. J'essaye de caler des sentiments dans mes dires : de la colère, de la mélancolie et que ma manière de l'exprimer passe par un ton, une musicalité, des mots durs.

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Naître ou être écrivain

Publié le par Elisabeth Righini

J'ai longtemps cru qu'une force intersidérale permettait l'invention. Je ne cite rien ;). Mis à part la grammaire, l'orthographe, la stylistique utiles ; il y a cet élan à captiver le lecteur. Qu'en dire ??? Il y a du Génie, des belles plumes, oui et non. Élitisme vs art populaire, oui et non. On retient souvent la manière de faire et l'on peut reconnaître la signature d'auteurs tels que Baudelaire, Racine, Gide, Boris Vian, Balzac, Zola, Prévert. L'invention, c'est de la pratique et de la patience et des cours ;). Perso, suite à des leçons, j'ai abandonné les adverbes que j'utilisais pour me faciliter la tâche. A raison d'un adverbe par phrase, c'était d'un lourd !!! On peut dire "Il marchait doucement", c'est neutre, clair et précis. On peut aussi dire "Il marchait à pas feutrés". Quelle sensible, je vois immédiatement un petit monde bucolique, des champs. "Il marchait sur des œufs". En lisant cette phrase, je ne vois plus que la situation, mot pour mot. C'est rigolo. On peut enfin dire "Il marchait sans vraiment mettre son pied par terre si bien que ses pas ressemblaient à ceux du funambule du cirque "Pinocchio". Chaque phrase a son effet, chaque phrase pourrait rejoindre une catégorie : dans l'ordre "roman policier", roman sentimental, roman avec un + humoristique, roman historique. Je n'aime pas classer des textes dans des genres. Cela permet de hiérarchiser les productions écrites, certes. Mais un texte peut jongler avec les genres, n'est-ce pas ? (je fais une RÉPÉTITION sur le mot GENRE, le lecteur va abandonner ;))) "Genre". Ce classement est personnel. Pour conclure, j'ai pris quelques minutes à rédiger ces exemples car je ne crois pas qu'il y ait de bonnes ou mauvaises techniques (attention on respecte tout de même la langue française, la syntaxe ; enfin sauf si il y a un but). La question reste-t-elle en suspend pour vous ? Naître ou être écrivain ? Peut-t-on tout se permettre ? A débattre... Y a (familier) dans chaque texte le thème ou propos qui tient à cœur + la manière dont on en parle + ne jamais s'égarer dans son parti-pris et ce que l'on veut partager.

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Dernière pluie

Publié le par Elisabeth Righini

DERNIÈRE PLUIE

Les gouttes, elles ont des yeux recroquevillés

Minuscules, suintant, légèrement bridés.

Leur nez fin dégouline et devient mignon

L'été, quand elles marchent avec un baluchon.

Elles ont peur les toutes petites gouttelettes.

Ces enfants, les yeux encore clos, les cadettes ;

Entendent le bruit sourd d’énormes nuages

Qui se cognent, dévient, fuient pendant cet orage.

L'eau coule sur le macadam, dans les garages

De la Marne. On vide la cave avec des seaux

Et appelle l'assurance pour ces ravages.

Cet agent naturel doit trente mille euros.

Enrôlées dans le cycle naturel, les gouttes

Chutent sur le sol, sur des têtes et des moumoutes.

Légères et lentes, les gouttelettes ruissellent

Sur la route en créant un motif de dentelle.

Entre Nemours, Coulommiers ; la pluie, les averses

Tombent à vau-l’eau,

Bouleversent,

Nos eaux.

Publié dans poésies

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